Retards, travaux en plus, coactivités mal coordonnées : l’imprévu fait partie du quotidien des projets. Les claims (réclamations) sont légitimes pour rétablir l’équilibre financier du projet : documenter un événement, attribuer les responsabilités, appliquer les clauses pertinentes et démontrer une causalité sur le planning et/ou les coûts.
Ce qu’un bon claim exige vraiment
Un dossier solide repose sur cinq piliers :
- Un historique vérifiable : chronologie factuelle (emails, CR, plans, ordres de service, livrables).
- Des responsabilités clairement établies : qui décide, qui notifie, qui exécute, qui bloque.
- Une mise en œuvre rigoureuse des clauses applicables : délais, variations, notifications, pénalités, force majeure, obligation de coopérer, etc.
- Un contrôle du coût à terminaison : écart entre prévu et réalisé expliqué, quantifié et rattaché à l’événement.
- Une conformité procédurale : notifications et preuves selon les exigences du contrat.
Le vrai défi : le volume documentaire.. et l’interprétation
Les informations clés sont dispersées (emails, comptes-rendus, plannings, tickets, GED, drives, messageries). Le temps est compté pour tout lire et relier les points.
Or, un claim se joue souvent sur un événement daté, une formulation précise d’une clause, un écart entre deux documents ou un délai de réponse.
L’apport de l’IA : mieux chercher, mieux relier, mieux étayer
Bien utilisée, l’IA aide à :
- Explorer vite et large : recherche sémantique sur des milliers de pages, au delà des mots-clés exacts.
- Reconstituer : proposer une chronologie des faits, avec liens vers les pièces sources.
- Cartographier : aligner les événements avec le planning (jalons, dérives, replanifications).
- Pointer les clauses : rapprocher automatiquement une situation factuelle des articles contractuels pertinents.
- Limiter les angles morts : suggérer les documents liés (annexes, addendas, emails oubliés) pour couvrir l’ensemble du corpus.
L’IA n’est pas un oracle : elle doit être guidée (prompts métier), alimentée par des bases fiables (votre corpus projet) et contrôlée (traces, citations, vérifications). Sans cadre, on risque des omissions, des interprétations biaisées ou des hallucinations.
Contradic : l’IA encadrée par le métier pour bâtir un dossier de claim
Contradic est une solution de claim management qui utilise l’IA pour transformer vos contrats en leviers de performance et préparer vos dossiers de réclamation en évitant les retards.


Contradic combine expertise métier et puissance de l’IA pour transformer l’analyse de données projet : un moteur IA optimisé, des prompts spécialisés et une interface modulaire qui redonnent le contrôle au claim et contract manager.
Ce que fait Contradic
- Ingestion unifiée (PDF, DOCX, EML..) et indexation intelligente de vos contrats, annexes, correspondances, CR, plannings.
- Prompts métier prêts à l’emploi : “identifier les clauses applicables”, “établir la chronologie d’un événement”, “cartographier les responsabilités”, “lier les écarts planning aux pièces justificatives”, etc.
- Analyse à grande échelle : extraction des faits saillants, repérage d’incohérences et dérives.
- Citations systématiques : chaque réponse renvoie aux sources exactes (page, paragraphe, date).
- Dossier de claim semi-automatisé : résumé exécutif, chronologie datée, clauses citées, annexes générées, checklist notifications.
- Scénarios de négociation.
Comment on évite les pièges de l’IA
- Guidage métier : prompts conçus par/avec des contract managers, juristes et PM.
- Corpus maîtrisé : l’IA travaille uniquement sur les documents de votre projet + votre base contractuelle.
- Traçabilité : chaque insight est vérifiable via ses liens source ; pas de réponse “boîte noire”.
- Moteur de recherche contrôlé : suggestions automatiques pour couvrir le corpus complet et limiter les oublis.
3 cas d’usage concrets
1) Retard planning lié à des modifications techniques
- Problème : tâche non clôturée au jalon T, échanges multiples par email.
- Contradic : reconstitue la timeline des échanges, aligne avec le planning, suggère les clauses notification/délai, prépare un résumé factuel + annexes.
- Bénéfice : causalité étayée, gain de temps sur la constitution du dossier.
2) Travaux supplémentaires (variation / change order)
- Problème : périmètre élargi, devis tardif, désaccord sur la base contractuelle.
- Contradic : isole la base contractuelle, extrait les conditions de variation, pointe les stipulations de prix/délais.
- Bénéfice : sécurise le rattachement contractuel et la notification.
3) Responsabilité partagée sur un défaut d’interface
- Problème : coactivités mal coordonnées, coût supplémentaire.
- Contradic : cartographie qui fait quoi, relie CR + emails + planning, détecte obligations de coopération et coordination.
- Bénéfice : attribution plus juste des responsabilités et argumentaire plus robuste.
Bonnes pratiques pour “bien utiliser” l’IA sur un claim
Commencer par le contrat : charger la base contractuelle (CG/CP, annexes).
Tagger l’événement : dates clés, acteurs, livrables concernés (l’IA reconstitue le reste).
Toujours citer : exiger des citations et liens vers les pièces (zéro zone grise).
Boucler avec le planning : traduire les faits en jours et coût.
Garder le contrôle : l’IA propose, le contract manager dispose.
Pourquoi maintenant ?
Les équipes étouffent sous les emails, la jungle de la GED et des plannings qui changent sans cesse. L’IA ne remplace pas l’expertise : elle accélère la lecture, élargit la recherche et relie les preuves. Contradic ajoute le cadre métier et la traçabilité nécessaires pour des claims plus rapides, plus complets, plus opposables.
🎯 Envie de voir sur vos documents ? Demandez une démo de Contradic et testez nos prompts métier sur un cas réel.








